Ne lui en voulez pas. Vous qui connaissez que la sérénité, ignorant la réel définition du mot "problème". Ne lui en voulez pas. Sa façon aussi triste soit-elle de guérir, c'est son choix. Qui a dis que pleuré apaisé ? Connaissez vous l'épuisement de la vie? La haine du lendemain ? Aussi stupide soyez-vous. Elle écoute, empli de tristesse enfermé depuis des lustres, des musiques triste en boucles. Elle s'enfonce, elle aime ça. Un passage devant le miroir, la voila figé. Elle est tellement laide quand elle a peur. Les yeux rouge, les yeux gonflé, volant au dessus des ses cernes inévitable. Elle attend. Combien de temps pourrait-elle se regarder ainsi ? Elle aime. Ca façon bien à elle de gâcher sa vie a chaque pas. Elle se plait ,le visage pale et triste. Fade. Elle n'a besoin de personne, elle pleure seule, et se couche seule, elle apprend la vie seule. Tombe par terre, se relève une toute dernière fois, se noie, seule. Seulement personne n'est la. Elle était belle.
Vous savez, ne lui en voulez pas. Sa façon aussi triste soit-elle de se guérir, c'est son choix. Elle vous regardera de haut, se foutra de vos gueule, et de vos vie de con. Elle rira enfin sur vos sale gueule de pauvre snobe. Elle vous méprise. Elle était tellement belle.